L’amitié de la France avec Israël comme excuse de la violation du droit international

L’amitié de la France avec Israël comme excuse de la violation du droit international

Alors que la Cour pénale internationale (CPI) a finalement émis les mandats contre le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou et son ancien ministre de la Défense Yoav Gallant, la France s’est distinguée par un communiqué suggérant qu’elle ne procéderait pas à leur arrestation. Si la justification juridique de cette position est plus qu’incertaine, l’affichage d’une amitié historique et d’une collaboration continue avec Israël pose problème au moment où les preuves du génocide de Gaza s’accumulent, comme l’explique Rafaëlle Maison, professeure de droit international à l’Université Paris Saclay et membre de JURDI, pour Orient XXI.

R. Maison, France, L’amitié de la France avec Israël comme excuse de la violation du droit international, Orient XXI, 19 décembre 2024