La CNCDH appelle le gouvernement français à renoncer à sa demande de démission et à rectifier publiquement les propos inexacts attribués à Mme Francesca Albanese.

La CNCDH appelle le gouvernement français à renoncer à sa demande de démission et à rectifier publiquement les propos inexacts attribués à Mme Francesca Albanese.

Le Bureau de la Commission Nationale Consultative des Droits de l’Homme a exprimé sa « vive préoccupation » au ministre de l’Europe et des Affaires Étrangères, M. Jean-Noël Barrot quant aux déclarations « d’une gravité extrême » et attaques personnelles qu’il a faite le 11 février 2026 devant l’Assemblée Nationale concernant Mme Francesca Albanese qui « constituent une attaque directe contre » et une « ingérence dans le fonctionnement du  » système onusien de protection des droits de l’homme » ainsii qu’un « précédent extrêmement dangereux » et une atteinte à la liberté d’expression de la Rapporteur Spéciale des Nations Unies sur la situation des droits de l’homme dans les territoires palestiniens occupés depuis 1967.

La CNDH réaffirme, par ailleurs, l’importance des procédures spéciales du Conseil des Droits de l’Homme ainsi que la nécessité pour la France de les respecter.